mardi 21 septembre 2010

Journée - de destruction - du patrimoine

Nos amis Ch'tis ont bien des défauts mais il faut leur reconnaître une qualité : ils sont très forts dans l'art de manier les symboles. Jusqu'à en devenir cyniques ce qui, avouons-le, n'est guère dans leurs habitudes.
Ainsi ont-ils choisi la date du dimanche 19 septembre 2010, Journée nationale du Patrimoine, pour fermer l'imprimerie du CP. La nuit de dimanche à lundi fut la dernière depuis 1944 à voir les rotatives tourner à Amiens. Dorénavant, le journal est imprimé à La Pilaterie, près de Lille.

En décembre 2009, quand les "gentils ch'tis" ont fait main basse sur l'entreprise, ils lui avaient confisqué son âme. Avec la fin de l'imprimerie, c'est son coeur qui cesse de battre. Depuis le 20 septembre 2010, le CP est physiquement mort.
La dernière nuit fut d'ailleurs assez difficile à vivre pour les 25 rotativistes et personnels du service expédition même si les conditions de départ sont honorables avec une indemnité équivalente à 4 années de salaire brut.
Pour cet ultime service, les "nuiteux" n'ont voulu voir personne. Ils ont souhaité vivre ces instants entre eux. Pas question d'accepter la présence d'autres salariés, eux aussi ex-sociétaires de la scop, souhaitant leur témoigner sympathie et réconfort !
Ils ont effectué leur 20 916e tirage dignement, sans éclats, éteignant les lumières au petit matin pour ne plus jamais les rallumer.
Cette dignité, la direction ne l'a guère eue à leur égard. Vingt-trois petites lignes en page 2 ont immortalisé l'événement sous un titre "incolore, inodore et sans saveur" : "Une nouvelle impression".
Un titre à l'image du texte qui suivait, sans un mot de reconnaissance pour ceux qui ont fait tourner la bécane chaque nuit. Il faut dire que c'est le très chaleureux "albertlondres" qui a rédigé le papier. Et que la communication n'est pas le fort de cet homme de presse.
Il a malgré tout réalisé l'exploit d'informer le lecteur que le journal version VdN serait moins bon que la version CP ("Nos pages de sports seront privées des résultats les plus tardifs") sans craindre d'affirmer le contraire dans la phrase suivante : "Le Courrier picard poursuit sa mission et son développement en Picardie". Aujourd'hui, c'est un ersatz de la VdN qui est proposé aux lecteurs. C'est Lille qui impose les heures de bouclage. A 22 h 15, tout doit être terminé. Tant pis pour les sportifs ! Les résultats des rencontres de la veille, ils iront les chercher sur Internet. Inutile d'acheter le journal. Pourquoi dépenser plus quand à longueur de colonnes on vous encourage à naviguer sur un site qui, lui, ne rapporte pas un centime ?
Dans un premier temps, l'effet "tout couleur" devrait néanmoins relancer les ventes. Un phénomène qui ne durera guère quand les lecteurs s'apercevront que la rédaction aussi a perdu son indépendance.
Le nouvel organigramme mis en place au 1er octobre 2010 fait la part belle à une hiérarchie aux ordres de "laVoixdesonmaître", lui même exécutant des "gentils ch'tis".
Les journalistes un peu trop remuants ont été placardisés. "albertlondres" a pris soin de ne s'entourer que de gentils collaborateurs qui ont cette faculté de le brosser dans le sens du poil.
Il ne manquerait plus qu'ils aient l'esprit critique. "On n'est plus en scop", comme aime à le répéter "laVoixdesonmaître".



lundi 13 septembre 2010

Le grand bazar

"Afin d'assurer le succès de la nouvelle formule du CP, la Direction et la Rédaction en chef ont décidé de reporter à début janvier 2011 la date de son lancement."
La langue de bois n'est pas réservée qu'aux politiques. Nos amis les "gentils ch'tis" sous la plume de leur représentant amiénois, "laVoixdesonmaître", la manient aussi avec maestria.
Vu le grand bazar qui règne au journal depuis l'arrivée de la VdN, et qui s'est amplifié à la rentrée, la CFDT voyait mal comment on allait sortir une nouvelle formule sans dégâts.
Le responsable du projet, choisi par le rédacteur en chef, sans consultation de la Commission permanente de rédaction (CPR), ayant décidé de faire jouer sa clause de cession en plein mois de juillet, nos grands chefs se retrouvent aujourd'hui le bec dans l'eau.
Pourtant, "albertlondres" l'avait assuré : il y aura continuité. Tout est planifié. Dormez tranquille braves gens !
Un communiqué daté du 7 septembre 2010, signé de "laVoixdesonmaître" et adressé à l'ensemble du personnel, vient le contredire. Notre Président Directeur Général laisse croire qu'il a associé le rédacteur en chef à sa décision. On en doute dans la mesure où ce dernier est actuellement en vacances à 2 000 kilomètres des flèches de la cathédrale.
La raison officielle de ce report est liée "à l'obligation de séparer techniquement deux projets distincts et majeurs pour l'entreprise : le transfert d'impression fixé au 21 septembre 2010 d'une part et le lancement de la nouvelle formule d'autre part".
Le transfert d'impression peut inquiéter. A ce jour, rien n'est réglé. Aucune information n'a été faite. Aucune consultation n'a été engagée auprès des journalistes de base.
En tout cas, si tout est réglé à une semaine de sa mise en place, personne n'en est informé. L'inquiétude est donc grande à la rédaction.
La réalité est en fait toute simple : les "gentils ch'tis" sont en pleine panade. Ils naviguent à vue. Notre ami Biloute qui tenait conférence de presse la semaine dernière pour vanter les résultats de sa télé locale, Weo, a refusé de répondre aux questions sur le CP.
Il a des soucis avec sa nouvelle imprimerie. Wifag, l'industriel suisse, fournisseur des rotatives que le CP va contribuer à amortir, en a arrêté la production. Une décision qui intervient alors que le personnel VdN n'est pas encore entièrement formé.
Les rotativistes lillois ne maîtriseraient pas les techniques de changement automatique de plaques d'une édition à l'autre. Ennuyeux à la veille de l'arrivée du CP et de ses 7 éditions !
Nos lecteurs devront donc se contenter du noir au moins trois mois de plus avec un problème supplémentaire pour "laVoixdesonmaître". Il comptait baser sa campagne de communication sur un journal tout couleurs sans augmentation de prix... cette année. Oubliant de préciser au lecteur qu'il avait prévu une augmentation début 2011.
Grâce à sa bonne gestion, ils auront droit à la couleur et à une augmentation de 5 centimes en même temps. Les veinards !

mardi 7 septembre 2010

Vive la rentrée !

Il n'a pas fallu attendre longtemps pour connaître la première (mauvaise) surprise de la rentrée.
Chacun l'a découverte en lisant sa fiche de paie du mois d'août.
Conséquence de l'accord sur la nouvelle grille de salaires signée en juillet, elle a valu quelques descentes de mine à la rédaction.
"J'ai l'impression d'avoir rajeuni de vingt ans", confiait avec humour un confrère. Passé du statut de secrétaire de rédaction à celui de simple rédacteur, il ne cachait pas son amertume. C'est la promotion version "gentils Ch'ti", ça coco !
Finie la "CCN de travail des journalistes de la presse parisienne". La version nordiste nous impose désormais la "CCN de travail des journalistes". Par voie de conséquence les coefficients basculent de la PP à la PQR. Un ex-149 a désormais droit à un généreux 120.
La ligne "appointements" est remplacée par une ligne "base PQR" (celle du nouveau coefficient ou indice) suivie d'une ligne "complément base" qui réajuste le salaire au niveau de celui versé au temps béni de la scop version Presse parisienne (PP).
L'ancienneté professionnelle et l'ancienneté maison subissent le même sort.
Nul doute que toutes ces modifications vont motiver une rédaction qui passe de 92 à 87 journalistes et où 33 confrères ont fait jouer la clause de cession.
Que ceux qui restent et ont été recrutés en CDI avant le 1er août 2010 s'estiment heureux, les nouveaux arrivants seront au pain sec et à l'eau avec une grille PQR au ras des pâquerettes.
Rappelons que la CFDT demandait que soit appliquée la même grille qu'à la VdN où personne n'est payé en-dessous de l'indice 140 (PQR).
Les "gentils Ch'tis" qui ne ratent jamais une occasion de nous rappeler qu'ils ont des valeurs, oublient de préciser que leur seule valeur, c'est celle de l'argent !

mardi 10 août 2010

Devoir de vacances

Avant de boucler les valises, un petit devoir de vacances !

Afin que chacun puisse mesurer la différence entre l'accord sur la nouvelle grille présenté par la direction et signé par deux syndicats (lire "L'accord sur la nouvelle grille de qualifications" à la date du 28 juillet 2010) et les propositions faites par la CFDT, vous trouverez ci-dessous le texte que nous avons élaboré pendant les négociations.

http://docs.google.com/document/edit?id=11pd3hDhsxE7p0SdW6bRluf_ju6WeWs6JD-ty0E9XO7M&hl=fr&authkey=CKrU6asJ

Ce texte, "laVoixdesonmaître" a à peine pris le temps de lire. A la réunion de négociation du 17 juin 2010, il a procédé à un classement vertical. Pas de débat, pas même l'examen de la moindre proposition. Expédié directement à la poubelle.
Un exemple du mépris avec lequel les syndicats qui ne sont pas dans les petits papiers des "gentils ch"tis" sont traités.

lundi 9 août 2010

Le retour du bouche-trou

Les nostalgiques du plomb se sentent revivre. Depuis le début du mois, la rédaction en chef a remis au goût du jour un de ces petits pavés que l'on gardait bien au chaud au bout du marbre pour compléter une page au moment du bouclage : le bouche-trou.

Il avait disparu au CP à la fin du XXe siècle avec l'arrivée du système Hermes. Devenu obsolète, tout le monde l'avait oublié. Tout le monde, non ! Les roseaux pensants qui dirigent cette rédaction l'ont ressuscité. C'est tellement pratique ce petit machin quand on a des pages creuses. Ainsi il ne sera pas dit qu'au XXIe siècle, on aura laissé périr un élément essentiel du patrimoine typographique.

Avec l'été, le CP va encore plus loin. Le bouche-trou, c'est bien mais la page bouche-trou, c'est encore mieux. Le lecteur a ainsi le plaisir de payer au minimum 0,95 euros un journal de 40 pages avec jusqu'à 3 pages pudiquement appelées "autopromotion". Cette qualité rédactionnelle est la conséquence d'une décision des "gentils ch'tis".

Le 20 septembre 2010, le journal ne sera plus imprimé à Amiens mais à Lille. Pour s'adapter aux exigences nordistes, il faut absolument sortir des journaux avec une pagination multiple de huit (40, 48, 56 pages, etc). D'où en cette période de vaches maigres (que la double édition de l'Oise ne fait qu'accentuer), la difficulté à atteindre l'objectif et le recours programmé par la hiérarchie des pages bouche-trou. L'essentiel est que le cochon de payant s'y retrouve et continue à cracher au bassinet. Ce qui ne semble pas être le cas.
L'informatique tique
D'ailleurs, "laVoixdesonmaître" n'est pas parti en vacances l'esprit tranquille. Il est, paraît-il, inquiet de la situation du journal. Il n'a pourtant aucune raison de s'en faire puisque les "gentils ch'tis" qui dirigent tout, maîtrisent le planning et le tiroir-caisse. Ne lui offrent-ils pas un adjoint dès le 1er septembre pour le décharger de tous ses tracas ?

Il est vrai qu'avec sa cheftaine du personnel, il a plutôt mal géré le PMS notamment au service informatique. Trois des six informaticiens devaient être remerciés. Seulement, "laVoixdesonmaître" et son excellente DRH n'ont jamais voulu donner les noms des trois bannis. Résultat : les six ont envoyé leur démission pour le 30 septembre 2010. Le 1er octobre, les locaux devaient être vides.

Mais gouverner, c'est prévoir. "laVoixdesonmaître" a contraint deux d'entre eux à faire du rab quelques mois, le temps de pourvoir un service réduit à néant du jour au lendemain.

Le néant, les "bloggeurs en boucle" (dixit "albertlondres") de la CFDT le rejoignent quelques semaines, le temps de prendre un peu de vacances. Ne pleurez pas, on reviendra en septembre. Pendant notre absence, les coups bas ne vont pas manquer (on a déjà eu en main quelques nouveaux contrats de travail pas piqués des hannetons).
Août a toujours été le mois préféré de la direction pour cela.
Le premier été sous l'ère des "gentils ch'tis" ne peut pas déroger à la règle.

vendredi 6 août 2010

Garde à vous !

Depuis le 1er août 2010, la société de gardiennage imposée par les "gentils ch'tis" (la précédente a été virée comme bon nombre de sous-traitants fidèles au journal depuis des années) exige que ses salariés portent l'uniforme.
Depuis le 1er août 2010, l'accueil au CP, rue de la République, a des allures de caserne.
Du temps béni de la Scop, une tentative de ce genre avait rapidement avorté face au tollé soulevé dans l'entreprise. Mais les biloutes n'ont pas ce genre de pudeur. Ils sont venus pour remettre de l'ordre, caramba !
Et ils dévoilent à travers cette mesure, leur vrai visage.
Mettre des uniformes dans un journal issu de la Résistance (le chef biloute n'a pas manqué de nous rappeler cette valeur ce jour funeste de décembre 2009 où il a pris le pouvoir), symbole de la démocratie et de la liberté d'expression, est pour le moins une provocation. D'ordinaire, l'armée n'envahit les rues qu'après un coup d'Etat.
Peut mieux faire
Les "gentils ch"tis" ne doivent pas s'arrêter en si bon chemin. Il faut généraliser l'uniforme à tout le personnel. Demander à "laVoixdesonmaître" et "albertlondres" de montrer l'exemple avec costume à épaulettes où s'affichent leurs beaux galons. Sans oublier le casque assorti.
Il faut que tous les salariés soient aux couleurs "ch'tis". Couleurs lilloises ou couleurs lensoises ? Le "Sang et or" est peut-être un peu brutal à cause du "sang". Celui des sacrifiés de la Scop (les 30 qui vont pointer à Pôle emploi fin septembre) est encore frais.
Mais surtout, il faut revoir le règlement intérieur. Rectifier en premier lieu la bourde de la cheftaine du personnel qui nous a laissé en scop, l'étourdie. Ensuite exiger le garde à vous et le petit doigt sur la couture du pantalon quand on croise un "gentil ch'ti" dans un couloir ou l'un de ses représentants amiénois.
Bien entendu, tout le contenu du journal doit passer par la censure. Des hommes sûrs doivent être mis en place pour veiller à ce que les derniers "sociétaires" (en d'autres temps on aurait dit "résistants") restent muselés.
Ne pas oublier non plus de changer la référence à l'article 11 de la déclaration des Droits de l'homme et du Citoyen qui figure dans l'ours. Elle ferait mauvais genre au-dessus du nom du nouvel actionnaire.
Et maintenant, rompez !
Vous pouvez fumer... Ah non, ça aussi c'est interdit !

mardi 3 août 2010

L'armée mexicaine

"Je ne fais rien mais, ça me prend tout mon temps", avait l'habitude de dire Georges-Louis Collet, rédacteur en chef historique du CP, qui ne manquait ni d'humour, ni de références culturelles, quand on lui demandait en quoi consistait sa fonction.
Son successeur des années 2000 a repris le slogan à son compte mais au premier degré, l'humour en moins. Pour mener à bien une mission grassement rémunérée (indice 447 de la grille parisienne au lieu de 333, soit 1 793 euros en plus), il a besoin d'être entouré. Les fameux cinq doigts de la main (avec lui dans le rôle du majeur) dont il nous avait vanté, à l'occasion, la cohésion, l'unité et la solidarité. Une véritable petite armée toute dévouée à son grand chef.
L'arrivée des "gentis ch'tis" devait changer ce bel ordonnancement. Le secrétaire général de la rédaction n'allait pas être remplacé. Les chefs d'édition Somme et Oise seraient supprimés. Des promesses d'arracheurs de dents !
"laVoixdesonmaître", après avoir fait appel à une consultante de presse pour confectionner un nouvel organigramme, n'a rien changé sur le fond. L'armée mexicaine en sort même renforcée.

Exit le secrétaire général de la rédaction mais apparition d'un "rédacteur en chef délégué". Une subtilité qui évite de parler de "rédacteur en chef adjoint" et permet de le payer à l'indice 270 de la PQR (au lieu de 250). A 250, il aurait touché moins qu'un de ses adjoints.
Ce poste de numéro 2 de la rédaction échoit à un ancien de Nord Eclair. Une connaissance des "gentils ch'tis" qui ont pu apprécier tout son talent entre 1995 et 2001. Un fana d'"ortografe" qui ne laisse passer aucune faute. Il le dit dans son blog modestement intitulé "La passion des médias" - http://davidguevart.wordpress.com/ - mais aussi dans une vidéo qui circule sur la toile - http://www.dailymotion.com/video/xdgkwl_david-guevart_news.
A Nord Eclair, ceux qui ont connu ce fruit de la passion (des médias, bien entendu) ont - paraît-il - accueilli la nouvelle d'un grand éclat de rire. Des jaloux sans aucun doute !

Exit les responsables départementaux Somme et Oise ! Apparition de deux "adjoints au rédacteur en chef". Depuis le départ de JFM, le poste de rédacteur en chef adjoint n'avait été occupé que de façon éphémère. Pourvu que notre retraité des Charentes ne nous fasse pas un malaise quand il apprendra qu'ils sont deux à le remplacer !
Rassurons-le toute de suite : si "albertlondres" a doublé le poste, c'est tout bêtement parce qu'il ne savait pas où caser ses deux fidèles serviteurs.

Création d'un poste de "chef de desk" nouvelle formule ! Là aussi, ce n'est pas le talent qui est récompensé mais la fidélité au chef.

Cette talentueuse équipe qui a montré tout son savoir faire avec des ititiatives telles que les pages "bébés", "mariages", la double édition dans l'Oise et... la chute des ventes va présider à la destinée du journal de demain. Demain étant le 1er septembre 2010.

La rédaction n'est pas seule à bénéficier d'un nouvel organigramme. La direction s'en confectionne un aussi à sa mesure. "laVoixdesonmaître", dont le salaire ferait rougir un patron du CAC 40, a besoin d'un adjoint chargé plus spécialement des "dossiers de développement du journal".
Les biloutes lui ont casé un des leurs. Le directeur des ventes de la VdN vient s'installer rue de la République, le 1er septembre. Cet ancien étudiant à Assas, âgé de 43 ans, va occuper un poste créé de toutes pièces. Espérons qu'il ne grèvera pas trop la masse salariale d'une entreprise qui a du mal à bien payer ses journalistes.
Il est en tout cas trop tôt pour dire si le but de cette nomination est de préparer la succession de "laVoixdesonmaître", 57 ans cette année.

Une qui risque de ne pas finir l'année au CP, c'est la DRH. Son PDG, qu'elle devait mettre au pas à son arrivée dans l'ex-Scop, lui aurait signifié son départ avant le 31 décembre. Depuis son retour en novembre 2008, "laVoixdesonmaître" continue à faire le ménage. Tous les cadres recrutés par "marcdallégeance" auront été écartés en deux ans. Sauf un : "albertlondres" !
Avec un nom pareil, il ne risque pas grand chose.